Une lettre pour vous !

Gervanne et Matthias Leridon, Afrique du Sud, 2020 ©Elodie Grégoire

Chères Amies,
Chers Amis, 
 
Qui aurait pu imaginer que l’année 2020 bouleverserait autant nos vies dans le monde entier… Nous souhaitions en ce début d’année 2021 vous remercier pour vos multiples messages d’amitié, d’encouragement et pour l’engagement de bon nombre d’entre vous dans nos initiatives durant cette période de crise historique. 

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Après la lecture de ces mots, prenez quelques instants pour découvrir une vidéo inédite 2020-2021 de la Collection Gervanne et Matthias Leridon !

Ex Africa, Présences africaines dans l’art aujourd’hui

Une exposition au Musée du Quai Branly- Jacques Chirac
Ouverture virtuelle sur CultureBox le 21 février 2021 à 21h !

Affiche du vernissage de l’exposition Ex Africa ©Musée du Quai Branly – Jacques Chirac

Ex Africa met en scène plus de 150 œuvres d’artistes contemporains, femmes et hommes, de toutes générations et de toutes origines. Cette exposition unique en son genre invite le spectateur à décrypter les relations qui unissent la scène contemporaine africaine et les arts africains anciens. Ce dialogue inédit entre l’ancien et le nouveau a été imaginé par Philippe Dagen, commissaire de l’exposition. Entre photographie, sculpture, peinture ou encore installation, cette exposition ouvre les frontières des possibles et décloisonne des idées préconçues. 

Alors que tous les musées sont fermés, le vernissage de l’exposition Ex-Africa au Musée du Quai Branly se déroulera le 21 février sur Culturebox, chaîne éphémère de France Télévisions. Une première dans le monde de l’art !

Calixte Dakpogan, Electricien, 2011, Fer et plastique, 32x20x18cm
© Matthieu Lombard, Courtesy Gervanne et Matthias Leridon

La Collection Gervanne et Matthias Leridon remercie le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac pour sa sollicitation de prêt de l’œuvre Électricien du célèbre artiste contemporain béninois Calixte Dakpogan.

Cette œuvre prend tout son sens dans l’exposition Ex Africa. En effet, Calixte Dakpogan reprend dans sa création contemporaine Électricien des références anciennes liés aux arts africains dits aujourd’hui « classiques », démontrant avec justesse combien ces arts sont encore présents et actifs. Inspiré par les statues Fon du début du XIXème siècle et par le vaudou, Calixte Dakpogan crée des sculptures et des masques à partir de matériaux de récupération en métal et en plastique, auxquels viennent parfois s’ajouter des objets du quotidien. Une fois soudés ou minutieusement assemblés, ces divers éléments donnent vie à des ensembles tantôt anthropomorphes, tantôt zoomorphes. Il suffit d’observer l’une de ses créations de prêt pour se rendre compte de l’inventivité stupéfiante de cet artiste béninois, qui donne naissance à des visages par l’accumulation colorée d’éléments hétéroclites. 

Calixte Dakpogan, Electricien, 2011, Fer et plastique, 32x20x18cm
© Matthieu Lombard, Courtesy Gervanne et Matthias Leridon

En savoir plus sur l’exposition Ex Africa

Inauguration virtuelle de l’exposition, 21 février 2021 (21h)


Découvrir le catalogue de l’exposition Ex Africa

Memoria : récits d’une autre Histoire

Une exposition au FRAC MÉCA dans le cadre du Focus Femmes de la Saison Africa2020 

(5) février – 21 août 2021 (dates d’ouvertures à confirmer)

Affiche de l’exposition ©Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Dans le cadre du Focus Femmes de la Saison Africa2020, les commissaires Nadine Hounkpatin et Céline Seror invitent 14 artistes africaines pour Memoria : récits d’une autre Histoire, une exposition de 55 œuvres, présentée au FRAC MÉCA de Bordeaux (France). 

Cette exposition phare de la Saison Africa2020 aurait dû ouvrir ce vendredi 5 février 2020. En attendant que les portes du FRAC MÉCA soient ouvertes au public, la Collection Gervanne et Matthias Leridon est honorée de dévoiler deux de ses œuvres pour cet évènement : « Wish you were here » (Mary Sibande, 2010) et « They don’t make them like they used to » (Mary Sibande, 2019).

Mary Sibande, Wish you were here, 2010, techniques mixtes, dimensions variables ©Collection Gervanne et Matthias Leridon

« Wish you were here » (Mary Sibande, 2010) accueille le public et inaugure son parcours à travers l’exposition. À travers cette œuvre, Mary Sibande nous raconte son histoire personnelle, qui semble finalement dépasser les frontières pour devenir un récit collectif. L’artiste y explore les représentations stéréotypées de la femme et la question de l’identité dans le contexte postapartheid de la société sud-africaine. Cette œuvre met en scène le personnage symbolique de « Sophie », prénom communément donné par la bourgeoisie blanche aux domestiques noires d’Afrique du Sud au temps de l’apartheid. L’artiste nourrit son discours et son art en puisant dans la vie des femmes de sa famille, leurs rêves, leurs revendications et leurs peurs.

« Sophie représente toutes les femmes […], elle est un membre de ma famille, tout en étant connectée à toutes les femmes d’Afrique du Sud », nous révèle Mary Sibande 

Mary Sibande a toujours porté un intérêt particulier au design et aux textiles, elle envisageait d’ailleurs de devenir créatrice de mode avant de choisir l’univers des beaux-arts. Wish you were here incarne cet univers chéri par l’artiste, « Sophie » est vêtue d’une imposante robe victorienne de couleur bleue, surmontée d’un tablier blanc. Le moindre pli de tissu est méticuleusement travaillé. Les yeux fermés, ce personnage semble emporté dans ses rêves, songeant à d’autres possibles. 

Mary Sibande, They don’t make them like they used to, 2019, Digital Print, Edition n°5/10, 113,5 x 78 x 4 cm ©Matthieu Lombard

Mary Sibande nous propose à la fois un travail d’introspection et une critique sociétale sur la condition de la femme en Afrique du Sud. « They don’t make them like they used to » interpelle tant elle porte à la fois un regard sur le passé et l’avenir, comme pour nous apporter conseil et bienveillance pour mieux renverser le cours de l’histoire.

Artiste à la pratique engagée, les oeuvres de Mary Sibande sont fortes de leur pouvoir de narration, n’attendez plus pour découvrir l’exposition Memoria : récits d’une autre Histoire au FRAC MECA de Bordeaux !

Memoria : récits d’une autre Histoire entend remettre en question les stéréotypes, les récits et les idées reçues. Les œuvres exposées vous raconteront chacune une histoire, soulèveront des questionnements. Tout en déplaçant les frontières de l’art pour mettre en valeur une riche diversité tant individuelle que collective, cette exposition renouvelle le regard du spectateur sur la création contemporaine issue d’Afrique et de ses diasporas.

En savoir plus sur l’exposition Mémoria: récits d’une autre Histoire

SAISON AFRICA2020 
Co-construite par des professionnels africains en partenariat avec des institutions françaises et mise en œuvre par l’Institut français, la Saison Africa2020 est un projet panafricain et pluridisciplinaire, centré sur l’innovation dans les arts, les sciences, les technologies, l’entrepreneuriat et l’économie. Cette saison n’est autre que la caisse de résonance de ces agents du changement qui bousculent les codes, expérimentent de nouvelles relations au monde et impactent les sociétés contemporaines. Elle se déroulera du 1er décembre 2020 à mi-juillet 2021 sur tout le territoire français (Hexagone et territoires ultramarins).

En savoir plus sur la saison Africa 2020


Prolongation de l’exposition « Mabele eleki lola ! La terre, plus belle que le paradis » jusqu’au 15 août 2021 !

Une exposition de Freddy Tsimba au Musée Royal de l’Afrique centrale – AfricaMuseum
29.10.2020 – 15.08.2021

©Musée Royal de l’Afrique centrale, AfricaMuseum

« Mabele eleki lola ! La terre, plus belle que le paradis » est la première exposition temporaire de l’AfricaMuseum depuis sa réouverture en 2018. Après quelques perturbations intempestives liées à la pandémie de la Covid-19, l’exposition est à nouveau ouverte au public… et est exceptionnellement prolongée jusqu’au 15 août 2021 ! 

Matthias Leridon, In Koli Jean Bofane et Freddy Tsimba, AfricaMuseum, Octobre 2020 ©Raymond Dakoua

La Collection Gervanne et Matthias Leridon était présente à l’occasion de l’inauguration de cette exposition unique au monde, dans laquelle les œuvres de l’artiste kinois Freddy Tsimba dialoguent avec les collections de l’AfricaMuseum. Allez y découvrir les œuvres prêtées par la Collection Gervanne et Matthias Leridon, « Encore un effort » (2011), « I’ll not give them my diamond I, IIIII » (2014), ainsi que « Réveil Sommeil » (2011) !

Pour celles et ceux qui n’auront pas la chance de s’y déplacer, prenez quelques instants pour (re)voir le dernier Artist Talk réalisé par l’AfricaMuseum avec l’artiste Freddy Tsimba, l’écrivain In Koli Jean Bofane et la philosophe Nadia Yala Kisukidi ! 

Pour en savoir plus
L’exposition « Mabele eleki lola ! »
Mesures mises en place par le musée pour une visite en toute sécurité ! 

Meilleurs voeux 2021 !

La Collection Gervanne et Matthias Leridon vous souhaite ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui débute. À cette occasion, la collection met en lumière le talent de la jeune photographe Alice Mann dans une vidéo originale !

Alice Mann, Wakiesha Titus et Riley Van Harte, Cape Town, South Africa, Série Drummies, 2018, impression numérique jet d’encre, 81 x 101 cm ©Alice Mann, courtesy Afronova Gallery

L’œuvre Wakiesha Titus et Riley Van Harte, Cape Town, South Africa explore le milieu des majorettes dans les townships d’Afrique du Sud. Au-delà des paillettes et du glamour, ces jeunes majorettes affirment leur identité, leur culture et leur autonomie. Les tons roses et violets, la douceur des plumes, les paillettes… cet univers de douceur et de pacotille est confronté à la précarité des lieux: détritus et cage d’escalier vétuste. Ce face à face vertigineux nous entraîne au-delà des apparences pour mieux aborder cette réalité âpre qui accompagne au quotidien ces majorettes. Loin des gangs et du délabrement urbain, elles affrontent notre regard et nous défient. Sportives affirmées et habituées des concours, ces jeunes filles pratiquent leur art pour mieux s’émanciper de leur entourage et de leur environnement. Alice Mann documente ici l’essor d’une nouvelle culture féministe.

Découvrez une interview inédite de l’artiste ci-dessous !

MABELE ELEKI LOLA ! La terre, plus belle que le paradis

Une exposition de Freddy Tsimba au Musée Royal de l’Afrique centrale – AfricaMuseum

29.10.2020 – 15.08.2021 


Affiche de l’exposition ©Africa Museum

Du métal rouillé, des capsules de bière, des douilles, des machettes… Plonger dans l’univers de Freddy Tsimba, c’est plonger dans tout ce que notre société laisse derrière elle, déchets comme blessures. 

La Collection Gervanne et Matthias Leridon est fière de prêter cinq œuvres inédites pour l’exposition phare de l’année 2020 dédiée à cet artiste, « Mabele eleki lola ! La terre plus belle que le paradis ». Ainsi, en sillonnant les salles de l’exposition qui ouvriront au public ce jeudi 29 octobre 2020, vous découvrirez Encore un effort (2011), I’ll not give them my diamond I, IIIII (2014), ainsi que Réveil Sommeil (2011). Des bustes de femmes, des constructions, des silhouettes, des sculptures morcelées et provocatrices, autant d’œuvres monumentales faites de bronze, de métal, de terre ou de ciment, chacune avec sa charge symbolique unique et profonde. Si vous ne tardez pas à y aller, vous y croiserez peut-être même l’artiste, vêtu d’un bleu de travail ou d’un costume trois pièces. 

Dans cette exposition, les œuvres si particulières de Freddy Tsimba sont mises en dialogue pour une rencontre exceptionnelle et intemporelle avec trente pièces de l’Africa Museum. Imaginée par In Koli Jean Bofane, commissaire de l’exposition, cette rencontre dévoile l’œuvre de Freddy Tsimba sous un nouveau jour.  

Freddy Tsimba, Kinshasa, 2018 © Elodie Grégoire

Optimiste, amoureux de la vie et de la beauté, Freddy Tsimba est un artiste-sculpteur engagé originaire de République démocratique du Congo. Combattant infatiguable du droit des femmes et des hommes, il modèle à mains nues l’histoire si mouvementée de son pays et du monde. Il est le seul à savoir transformer la guerre et sublimer la violence des hommes en créant une nouvelle esthétique à travers ses sculptures. Au gré de ses pérégrinations, Freddy Tsimba glane des bouts de ferrailles, des objets abandonnés, autant de matériaux qui constituent la matière première de ses œuvres. Ces objets sont porteurs de l’histoire tragique de son pays. À travers ses œuvres, il en fait une nouvelle narration pour témoigner des questions essentielles de l’humanité qui l’entoure. Son art n’est que traduction de son environnement, de ce qui lui a été donné de voir, de toucher, d’entendre. Il ne cherche pas à plaire mais à témoigner, à exprimer à la fois un cri de douleur réprimé et un message d’espoir.

Détail de l’œuvre Encore un effort… exposée à l’Africa Museum, Tervuren, 2020 (2011, cuillères, couteaux et fourchettes soudées, 180 x 600 x 300 cm ©Collection Gervanne et Matthias Leridon

L’art de Freddy Tsimba est ôde à la vie, message de paix intemporel et universel. Ne perdez pas de temps et réservez au plus vite votre créneau horaire, cette exposition ouvre ses portes le 29 octobre et sera visible jusqu’au 15 août 2021.

N’hésitez plus et partez à la rencontre des œuvres uniques de cet artiste majeur de la création congolaise contemporaine ! 

Matthias Leridon et Freddy Tsimba devant les oeuvres I’ll not give them my diamond I, II, III, exposées à l’Africa Museum, Tervuren, 2020 (2014, clefs soudées, respectivement 215 x 102 x 98 cm, 210 x 120 x58 cm, 200 x 83 x 56 cm) © Collection Gervanne et Matthias Leridon
 

Plus d’informations : Musée Royal de l’Afrique centrale – AfricaMuseum

I LOVE YOU, une exposition d’Hassan Musa

Galerie Maia Muller (Paris), du 05.09.2020 au 24.10.2020

La Galerie Maia Muller a ouvert ses portes le vendredi 4 septembre 2020 à l’artiste contemporain Hassan Musa et sa série « I love you ». Gervanne et Matthias Leridon sont heureux de soutenir cette exposition majeure de l’artiste à travers le prêt de l’œuvre « I love you with my AK47 (femme noire)» issue de leur Collection.

Hassan Musa, I love you with my AKA 47 (Femme noire), 2019, huile sur toile assemblée sur bois, 90 x 121 cm ©Hassan Musa, courtesy Collection Gervanne et Matthias Leridon

Hassan Musa est un créateur d’images aux multiples références : la peinture européenne, la calligraphie arabe ou l’aquarelle chinoise. Ses peintures et encres sur textiles sont le résultat hybride d’une réappropriation de l’iconographie de plusieurs patrimoines culturels. Conscient de l’omniprésence des images dans nos sociétés et de la violence que celles-ci véhiculent, l’artiste les détourne afin d’exploiter leur propre violence comme moyen de défense. Son regard critique sur l’art, la politique et la culture occidentale sert une logique de transmission: Musa redonne au monde les images du monde. L’artiste vous plonge dans l’histoire du monde et des arts pour réunir dans ses œuvres des éléments passés et récents, chacun étant pensé et positionné avec réflexion sur la toile. 

A travers cette exposition, Hassan Musa réveille notre imaginaire. Partez en voyage en allant visiter cette nouvelle exposition personnelle « I LOVE YOU » à la Galerie Maia Muller. 


Informations:
Galerie Maia Muller
19 rue Chapon
75003 PARIS

Réouverture de l’exposition « Alpha Crucis, Contemporary African Art » à l’Astrup Fearnley Museet

Prolongation exceptionnelle jusqu’au 6 septembre 2020

Inaugurée le 31 janvier 2020 et fermée depuis la mi-mars suite au confinement mondial, l’exposition « Alpha Crucis, Contemporary African Art » au Musée Astrup Fearnley d’Oslo (Norvège) a rouvert ses portes aux visiteurs le mardi 16 juin 2020 ! L’exposition y sera visible jusqu’au 6 septembre 2020. Gervanne et Matthias Leridon soutiennent cette exposition majeure à travers le prêt d’œuvres de trois artistes majeurs issus de leur collection : Nicholas Hlobo (Afrique du Sud), Rigobert Nimi (RDC) et Billie Zangewa (Afrique du Sud).

Cette réouverture est l’occasion de plonger dans la découverte de « Galaxie, ville du futur », une œuvre monumentale commandée à l’artiste Rigobert Nimi par Gervanne et Matthias Leridon en 2015. Véritable utopie urbaine, cette œuvre est présentée pour la première fois au public dans le cadre de cette exposition.

Rigobert Nimi, « Galaxie, ville du futur », 2015 – 2017, 400 x 200 x 150 cm
©Rigobert Nimi, courtesy Collection Leridon

Cette exposition unique en son genre vise à souligner l’originalité ainsi que la diversité des artistes africains qui vivent et travaillent en Afrique subsaharienne. L’exposition montre ainsi une diversité impressionnante en termes de matériaux, de techniques et de récits. Imprégnées dans leurs contextes politiques et religieux, les œuvres exposées amènent le spectateur à s’interroger et réfléchir.

Rigobert Nimi, « Galaxie, ville du futur », 2015 – 2017, 400 x 200 x 150 cm
©Rigobert Nimi, courtesy Collection Leridon

Retrouvez toutes les informations relatives à cette exposition ici 

THE ARTISTS PARTY 2020

Afin d’honorer les artistes et célébrer leur art, Gervanne et Matthias Leridon ont organisé une soirée leur étant dédiée, The Artists Party; le 12 février 2020 à Tarrystone, au cours de laquelle une partie de la collection Leridon a été exposée. L’événement a accueilli avec succès plus de 350 artistes et 850 invités!

The Artists Party 2020 – Video editing ©Ebert Steyn

« Tomorrow, there will be more of us » à la Triennale de Stellenbosch

Exposition du 11 Février au 30 Avril 2020

La Triennale de Stellenbosch vise à faire de Stellenbosch la principale destination de l’art multidisciplinaire en Afrique en tirant parti de l’élan créatif qui se manifeste à travers le continent.

A l’occasion de cette nouvelle Triennale, la Collection Gervanne et Matthias Leridon a pour la première fois attribué une bourse à l’artiste Tracy Naa Koshie Thompson. L’artiste a bénéficié d’une aide financière ainsi que de conseils professionnels pour l’aider à créer une œuvre d’art originale pour l’exposition Curator à la Stellenbosch Triennale 2020.

Gervanne et Matthias Leridon avec l’artiste Tracy Naa Koshie Thompson
à la Triennale de Stellenbosch 11, 2020 ©Elodie Gregoire

Tracy Naa Koshie Thompson est une artiste ghanéenne de vingt-trois ans dont la pratique s’articule autour d’un intérêt pour les matériaux industriels (ses récents travaux utilisent des plastiques synthétiques); ainsi que la nature.

Tracy Naa Koshie Thompson est diplômée de la Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST) où elle a obtenu des honneurs de première classe en beaux-arts (peinture) du département de peinture et de sculpture de Kumasi.

Gervanne et Matthias Leridon avec l’artiste Tracy Naa Koshie Thompson
à la Triennale de Stellenbosch 11, 2020 ©Elodie Gregoire