Mega Mingiedi exposé au Museum Joanneum de Graz et à la Kunsthalle de Tubingen, Allemagne.

Du 22 septembre 2018 au 27 janvier 2019, Le Museum Joanneum de Graz en Autriche a présenté son exposition « Congo Stars ». Du 9 Mars 2019 au 30 Juin 2019, l’exposition est reçue à la KUNSTHALLE TÜBINGEN.

Pour l’occasion, un diptyque de l’artiste Mega Mingiedi est prêté par la collection Gervanne et Matthias Leridon.

Affiche de l’exposition Congo Stars

L’exposition « Congo Stars » met à l’honneur les artistes contemporains congolais les plus représentatifs du paysage national à partir des années soixante. Scindée en six thèmes (exploitation, mythologie / spiritualité, bar, stars / héros publics, marché / rues / espace urbain), l’exposition prend comme fil conducteur la chronologie des évènements importants de l’histoire de la RDC (République Démocratique du Congo).  

Mega Mingiedi est un artiste très engagé dans sa société. Il est membre du collectif Eza-POSSIBLES de Kinshasa, un regroupement d’artistes dont l’objectif est de rendre l’art contemporain plus proche de la réalité et du quotidien des kinois.

Vue de l’exposition – « Congo Stars », 22 septembre 2018 au 27 janvier 2019, ©Universalmuseum Joanneum / N.Lackner. Credit photo: Museum Joanneum

Son travail porte principalement sur l’espace urbain et la place des citoyens dans la ville. C’est donc naturellement que ses productions ont été exposées dans le chapitre « STREET » de l’exposition.

Mobutu, 2018, Technique mixte (collage, stylo bille, crayon, encre de chine) sur papier bristol. Courtesy Collection Gervanne & Matthias Leridon

Mobutu (2018) est un diptyque qu’il décrit comme se centrant sur le règne du dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997). Selon Mingiedi, il s’agit du seul personnage politique qui aurait eu la possibilité de changer la donne pour le Congo. Malheureusement son propre projet, pharaonique et mal adapté aux besoins du pays, s’est retourné contre lui. C’est pour cela, selon l’artiste, qu’il peut être considéré comme étant une figure ayant grandement participé à causer la crise qui réduit aujourd’hui la RDC au chaos et à la ruine. 

Kabila Mzee, 2018, Technique mixte (collage, stylo bille, crayon, encre de chine) sur papier bristol. Courtesy Collection Gervanne & Matthias Leridon

Son œuvre Kabila mzee (2018) est une production portant sur l’ex chef d’État congolais, Laurent-Désiré Kabila. « Mzee » littéralement le Vieux, le Sage, est considéré comme un « héros national » au Congo. Cette section du diptyque porte sur le mystère de la fin de son règne. Ce processus qui l’y a mené commence bien en amont avec l’héritage laissé par ses prédécesseurs européens mais aussi africains. L’artiste pense que s’est en s’intéressant à cet héritage que l’on pourra arriver à la vérité et surmonter la confusion des versions contradictoires concernant l’assassinat de Kabila père.

ARTISTES:

Alfi Alfa (Alafu Bulongo), Apollo, Prince Badra, Sammy Baloji, David N. Bernatchez, Kiripi, Gilbert Banza Nkulu, Chéri Benga (Hyppolite Benga Nzau), Junior Bilaka, Bodo (Camille-Pierre Pambu Bodo), Claude Bosana, Dominique Bwalya Mwando, Chéri Cherin, (Joseph Kinkonda), Trésor Cherin, (Nzeza Lumbu), Revital Cohen et Tuur Van Balen, Revital Cohen, Edisak, Ekunde (Bosoku), Sam Ilus (Mbombe Ilunga), Jean Kamba, Eddy Kamuanga Ilunga, Kasongo, Jean Mukendi Katambayi, Kayembe F, Aundu Kiala, Bodys Isek Kingelez, Ange Kumbi, Hilaire Balu Kuyangiko, Lady Kambulu, Gosette Lubondo, Lukany, Ernest Lungieki, George Makaya Lusavuvu, Tinda Lwimba, Mah Magoah, Développement Mani, Maurice Mbikayi, Mbuëcky Jumeaux (de Mbvecky Frères), Micha JP Mika (Jean Paul Nsimba), Mega Mingiedi Tunga, Moke (Monsengo Kejwamfi),Moke-Fils (Jean Marie Mosengo Odia), Mson Becha Shérif Décor, Musondo, Vitshois Mwilambwe Bondo, Nkaz Mav, Vincent Nkulu, Chéri Samba (Samba wa Mbimba N’Zingo Nuni Masi Ndo Mbasi), SAPINart (Makengele Mamungwa), Monsengo Shula , Sim Simaro (Nsingi Simon), Soku Ldj, Maître SYMS (Bayangu Mayala), Marciano Tajho, Tambwe, Tshibumba Kanda Matulu, Pathy Tshindele Kapinga, Turbo..

L’oeuvre « Rebirth of the Black Venus » de l’artiste Billie Zangewa exposé au Transpalette à Bourges

L’exposition  » SOFT POWER », dont Julie Crenn assure le commissariat réunit les œuvres textiles d’artistes internationaux. Elle résulte d’un désir, celui de mettre en espace la synthèse d’une recherche doctorale menée par la commissaire entre 2007 et 2012 à l’université Bordeaux 3.

« Les textiles créent une rupture autour et à travers les notions d’amateur, d’art et d’artisanat, jetant les mots eux-mêmes dans la crise – s’apparentant à une crise d’identité. » BRYAN-WILSON, Julia. Fray : art+textile politics. The University of Chicago Press, 2017

[ De la déconstruction des masculinités au choc des classes, en passant par l’empowerment des modes de représentation ou le déplacement de pratiques artisanales ancestrales, les artistes injectent à travers les fils et les fibres leurs histoires, leurs expériences et leurs démarches critiques. À travers un corpus généreux d’artistes, une géographie étendue et une pluralité des médiums textiles, trois problématiques à la fois distinctes et complémentaires sont explorées dans l’exposition : l’Histoire et la représentation des corps noirs, l’expérience de l’exil et l’expression plastique d’engagements féministes. ]

                                                                                                Julie Crenn

The Rebirth of the Back Venus, 2010 Tapisserie sur soie,  135 x 100 cm. ©Billie Zangewa courtesy Collection Leridon

Artistes présentées : Ghada Amer – Raymonde Arcier – Babi Badalov – Rina Banerjee – Raphael Barontini – Louise Bourgeois – Yto Barrada – Cathryn Boch – Shadi Ghadirian – Leo Chiachio y Daniel Gianonne – Aurélie Ferruel & Florentine Guédon – Jérémy Gobé – Hessie – Suzanne Husky – Kimsooja – Kapwani Kiwanga – Senzeni Marasela – Marie-Claire Messouma Manlanbien – Lucien Murat – Hassan Musa – Sara Ouhaddou – Athi Patra Ruga – Yinka Shonibare – Skall – Joana Vasconcelos – Aurélie William Levaux – Billie Zangewa.

 

 

L’oeuvre « Azania in waiting CIRCA 2008-2009 (NIHIL REICH) » d’Athi-Patra Ruga à la Somerset House de Londres

 

 

 

 

 

Artiste pluridisciplinaire à la croisée de la mode et de l’art contemporain, Athi-Patra Ruga questionne les notions d’identité, d’aliénation, de symbiose entre le corps et l’esprit. Ses performances, vidéos, photographies et créations textiles emmènent les spectateurs dans des univers subversifs et fantastiques teintés de provocation et d’érotisme.

Au moyen d’une écriture protéiforme, Athi Patra-Ruga architecture un univers où les traditions sud-africaines rencontrent l’esthétique queer, où les mythologies ancestrales s’allient aux artefacts de la fête, aux accessoires bon marché et à une insouciance irrésistible.

Azania in waiting CIRCA 2008-2009 (NIHIL REICH), 2015, Wool and Thread on tapestry canvas, 200 x 220 cm ©Athi-Patra Ruga courtesy Collection Leridon

Azania est peuplé de personnages baroques et sexy, le plus souvent incarnés par l’artiste lui-même, qui affirment une identité, un corps, un positionnement dans le monde et dans l’histoire. Un territoire qui réunit tous ceux qui ne souhaitent pas appartenir à une communauté spécifique, mais plutôt au genre humain dans son ensemble.

L’artiste créé une zone utopique où tout ce qui est traditionnellement séparé vient à s’hybrider et à cohabiter : savant-populaire, art-artisanat, corps-esprit, homme-femme, profane-sacré. Les signes constitutifs d’un royaume (blasons, chevaliers, reines et rois) sont associés au folklore, à la religion ou encore à la mode. Azania est une terre promise, une réaction poétique et politique aux manifestations de la survivance de l’Apartheid.

Artiste phare de la scène sud-africaine, ses œuvres sont présentées lors de manifestations internationales majeures comme la 55e Biennale de Venise en 2013 ou la Biennale d’art contemporain de Dakar en 2008.
Athi-Patra Ruga a exposé ses travaux dans de nombreuses foires, biennales et expositions. A l’occasion de 1-54 à Londres, la Somerset House de Londres accueille la première exposition majeure de l’artiste au Royaume-Uni.

Athi-Patra Ruga, Night of the Long Knives I, 2013. ©Athi-Patra Ruga and WHATIFTHEWORLD courtesy Collection Leridon

L’oeuvre de Michele Mathison présentée pour l’ouverture de la Fondation Norval

©Norval Foundation

L’ouverture tant attendue de la Fondation Norval au Cap est prévue pour le 28 avril 2018!
Le nouveau centre d’art sera un espace de recherche et d’exposition pour les œuvres d’art des 20 et 21ème siècles, ainsi qu’une plateforme pour la musique et l’expression culturelle. La fondation comprend un jardin de sculptures, un amphithéâtre extérieur, des espaces d’expositions, une bibliothèque de recherche, un restaurant et bar, une boutique et une aire de jeux pour enfants.

Dans le cadre de cette ouverture, la Collection Leridon est heureuse de prêter l’installation Kakiebos de Michele Mathison.

Kakiebos 1 & 2, 2017.
Steel, brass & granite (Rustenbueg, African Red), 180 x 30 x 30 cm ©Michele Mathison, courtesy Collection Leridon

(Detail) Kakiebos 1 & 2, 2017.
Steel, brass & granite (Rustenbueg, African Red),  ©Michele Mathison, courtesy Collection Leridon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michele Mathison est né à Johannesburg, en Afrique du Sud et a grandi entre Harare et Bulawayo, au Zimbabwe. Actuellement, il vit et travaille entre le Zimbabwe et l’Afrique du Sud.

Il a effectué un baccalauréat spécialité Arts à la Michaelis School of Fine Arts de l’Université du Cap en Afrique du Sud en 2000. Ayant grandi au Zimbabwe, Mathison s’inspire des objets ordinaires associés à la vie en Afrique du Sud pour les convertir en sculptures. Il travaille souvent avec de la céramique, de la résine et de l’acier, ainsi que divers objets trouvés qu’il reconstruit pour mettre en valeur leurs valeurs symboliques aux multiples facettes, leurs utilisations et leurs qualités.

Il utilise souvent des outils agricoles tels que des houes, des bêches et des haches dans ses œuvres sculpturales pour explorer leur puissance et leurs influences historiques. Dans une interview avec Between10and5, Mathison explique: «Je suis attiré par les métiers artisanaux. Je trouve la beauté dans l’artisanat et la construction dans des professions telles que la menuiserie, la métallurgie et la construction. Je respecte la précision et la compétence des personnes qui conçoivent et fabriquent le monde qui nous entoure. Cela joue un rôle majeur dans mon travail car je suis séduit par la forme et la fonction des objets que j’utilise.  »

Inspirés des marchés, des quincailleries et des routes, Mathison s’intéresse à l’expérience vécue dans les espaces où les gens travaillent, mangent et socialisent: «Là où il y a de la vie.  »

Les expositions personnelles de Michele Mathison incluent: EXIT / EXILE à Nirox Projects (Johannesburg: 2011); Manuel à WHATIFTHEWORLD (Le Cap, Afrique du Sud: 2014); Récolte au Zeitz MOCAA Scheryn Pavilion (Le Cap: 2015) et Uproot à la Tyburn Gallery (Londres, Royaume-Uni: 2016). Son travail a été présenté dans les expositions de groupe suivantes: Dudziro, pavillon du Zimbabwe, 55e Biennale de Venise (Venise, Italie: 2013); Sculpture publique à Arts on Main (Johannesburg, Afrique du Sud: 2014); Anglais cassé à Tyburn Gallery (Londres, Royaume-Uni: 2015) et Espace négatif à WHATIFTHEWORLD (Cape Town: 2016).

A l’occasion du premier solo show des Soeurs Chevalme en Italie, la Collection est heureuse de prêter deux oeuvres.

 

Delphine et Elodie Chevalme. 
Soeurs, artistes, graphistes, illustratrices et plasticiennes. Saint-Denis, février 2018 ©Les Soeurs Chevalme

Exposition « Un nouveau regard »
Du 16 mars au 15 avril 2018
Dans le cadre du Mois de la Francophonie, l’Alliance Française de la Vallée d’Aoste invite Les Soeurs Chevalme à présenter leur travail.

 

Flavien, 2014, série Greffes de l’histoire, histoires de griffes. Acrylique sur papier marouflé sur toile, 100 x 150 cm ©SoeursChevalme, courtesy Collection Gervanne et Matthias Leridon

Élodie et Delphine Chevalme s’approprient et conjuguent de manière colorée et humoristique  la mode française créative avec la « sape », bruyante exubérance des dandy africains. Deux mondes éloignés l’un de l’autre mais qui se rencontrent à l’occasion de la série « Greffes de l’histoire, histoires de greffes », projet que les deux artistes développent lors d’une résidence à Brazzaville en 2012. Cette série met en exergue les liens tissés par l’Histoire.

Friedrich, 2014, série Greffes de l’histoire, histoires de griffes. Acrylique sur papier marouflé sur toile, 300 x 200 cm ©SoeursChevalme, courtesy Collection Gervanne et Matthias Leridon

"Friedrich" sur les murs de l'Alliance Française de la Vallée d'Aoste, Italie. Vue d'exposition
« Friedrich » sur les murs de l’Alliance Française, Vallée d’Aoste, Italie.

Alliance Française de la Vallée d’Aoste
3 rue Promis (palais Valbruna) – 11100 Aoste – Italie
Salle Finaosta – Du 16 mars au 15 avril 2018.

Découvrez l’ensemble de la série Greffes de l’histoire, histoires de griffes

8 œuvres de la collection dans l’exposition AFRIQUES, Artistes d’hier et d’aujourd’hui à la Fondation Clément

La collection Leridon est heureuse de présenter huit œuvres à l’occasion de l’exposition « AFRIQUES, Artistes d’hier et d’aujourd’hui  » à la Fondation Clément, Martinique.
Du 21 Janvier au 6 Mai 2018
Commissaire : Christiane Falgayrettes-Leveau

AFRIQUES, ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI À LA FONDATION CLÉMENT ©FondationClement

Les dix-sept artistes présentés, au-delà de la diversité de leurs démarches respectives, partagent des enjeux forts : faire émerger de nouvelles formes de réflexion et d’engagement. L’exposition témoigne de la richesse d’une Afrique plurielle. Jamais la Martinique, ni même plus largement la Caraïbe, n’ont auparavant accueilli une manifestation de ce type et de cette envergure.

Dossier de Presse de l’exposition

AFRIQUES, ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI À LA FONDATION CLÉMENT ©FondationClement

AFRIQUES, ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI À LA FONDATION CLÉMENT ©FondationClement

AFRIQUES, ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI À LA FONDATION CLÉMENT ©FondationClement

AFRIQUES, ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI À LA FONDATION CLÉMENT ©FondationClement

8 oeuvres de la collection prêtées à l’occasion de l’exposition:

Le Chef, celui qui a vendu l’Afrique aux colons, 1997, Photographie, 124 x 124 cm ©Samuel Fosso, courtesy Collection Leridon

Mask, 2011, Huile sur toile, 150 x 200 cm ©Ransome Stanley, courtesy Collection Leridon

Hommage aux anciens créateurs, 2009, Acrylique et paillettes sur toile, 135 x 200 cm ©Chéri Samba, courtesy Collection Leridon

Waiting for trial 1, Stand Accused et Sentence, 2003, collages sur papier, triptyque 44 x 70 cm chacuns ©Sam Nhlengethwa, courtesy Collection Leridon

Agassou la panthère, 2010, Acrylique sur toile, 70 x 100 cm ©Cyprien Tokoudagba, courtesy Collection Leridon

Silhouette effacée 490, 2014, Sculpture de capsules écrasées et soudées, 90 x 45 x 18 cm ©Freddy Tsimba, courtesy Collection Leridon

PREDATOR de Rigobert Nimi au Salon Première d’Air France

Gervanne et Matthias Leridon  sont heureux de présenter PREDATOR, une oeuvre de Rigobert NIMI du 24 janvier au 27 avril 2018 dans le Salon Première d’Air France.

Gervanne et Matthias Leridon rencontrent Rigobert Nimi en 2014 lors d’un voyage à Kinshasa et tombent rapidement sous le charme de cet artiste dont l’énergie et l’imagination sont immenses et les idées sans limites ni frontières.

Predator est la première œuvre de l’artiste qui rejoint la Collection Gervanne & Matthias Leridon en 2014. Un an après, Loup-Garou rejoint la collection puis en 2016 ils commandent à l’artiste Galaxie, ville du futur. Monumentale, l’artiste met plus d’un an à réaliser cette pièce qui mesure 30 m2 et se compose de plus de dix mille objets récupérés et assemblés.

Véritables puzzles, les œuvres multicolores de Rigobert Nimi se composent d’objets qu’il glane au quotidien. Galaxie, ville du futur est née devant le pas de porte de Rigobert et voyagera bientôt vers de nouveaux horizons pour se dévoiler à nouveau.

Salon Première d’Air France
ROISSY, Aéroport Charles de Gaulle
Terminal 2E

Vue de "Prédator", installée dans le Salon Première d'Air France
Vue de « Prédator », installée dans le Salon Première d’Air France

Predator, 2014
Matériaux de récupération divers ©RigobertNimi, courtesy Collection Leridon

 

 

 

 

 

 

 

Rigobert Nimi finalisant les détails de son oeuvre Predator, 2014 ©RigobertNimi

 

 

 

 

 

 

 

 

«Tous mes matériaux que je sélectionne sont découpés, transformés et façonnés par moi-même à la main avec seulement 5 outils : une paire de ciseaux, un couteau que j’ai transformé, une pince universelle, une pince à bec courbé et une règle. Mouvement, son et lumière font totalement partie de l’œuvre ; le mécanisme est simple et robuste car tout doit fonctionner parfaitement, comme une horloge. Je travaille chaque jour et beaucoup d’idées me viennent en travaillant. Depuis 2000 toute mon œuvre concerne l’espace et la robotique mais j’ai beaucoup de projets qui vont vous surprendre».

 

Portrait de Rigobert Nimi

Né en 1965 à Tshiela (Bas- Congo), Rigobert Nimi vit et travaille à Kinshasa, République Démocratique du Congo.

5 ans d’études de mécanique appliquée dans un institut professionnel ne lui permettent pourtant pas, à Kinshasa, de trouver un emploi honorablement payé. Mais il trouve sa voie en fabriquant des  « jouets » , pièces uniques très sophistiqués, maquettes incroyablement fidèles d’avions, de trains, de motos ou d’automobiles de course. Dès l’âge de 15 ans il est surnommé « l’Ingénieur ».

 

Galaxie, ville du futur, 2015- 2018 Matériaux de récupération divers,  aluminium, plastique etc. ©RigobertNimi, courtesy Collection Leridon